Ça sent la coupe en format poche
Non, pour vrai, c’est une coïncidence. Si les Canadiens avaient été pourris, n’avaient pas fait les séries, avaient déménagé à Winnipeg ou n’avaient jamais existé (bon, peut-être pas ça), on aurait quand même sorti la version «format poche» de Ça sent la coupe ce printemps. Après Échecs amoureux et autres niaiseries, c’est donc au tour de mon deuxième roman d’être réédité en plus petit et en moins cher, et d’être vendu partout où ils le vendent.
Garrochez-vous. Skate, skate, comme dit tout le temps Yvan Ponton.
