Et si j’achetais une carte du Minnesota, à la place
Mardi 11 septembre 2007Je suis en train de downloader Internet, au cas où ça soit fermé la prochaine fois que j’en aurai besoin. Parce que bon, si le besoin s’en faisait sentir et que par malheur, tout soit en 404, je ne sais pas ce que je ferais. L’autre jour j’étais en train de lire la définition d’un mot dans le dictionnaire (le vrai en papier, là), et juste en haut il y avait un mot que je n’avais jamais lu, et mon réflexe a été de me dire qu’il faudrait que j’aille voir sur Internet ce que ça voulait dire. J’ai eu honte mais ça n’a pas paru. D’autant plus qu’il n’y avait personne autour.
Et puis bon, sans le woïwaïwebbe, où c’est que je posterais des trucs sur mon blogue?
Dans le temps de l’époque passée d’avant, alors que les Zinternets étaient encore inconnus de tous sauf de l’armée, lorsque je voulais savoir quelque chose, je me disais «ouf, c’est beaucoup trop compliqué, je ne sais pas où chercher, la bibliothèque est fermée, ah la la je laisse tomber, et j’oublie tout». Maintenant, grâce à la magie de la touèle, quand je veux savoir quelque chose, je me dis «ouf, j’aurais juste à aller voir sur le Web, mais est-ce vraiment nécessaire, et puis l’ordinateur est éteint, et tiens, un biscuit, je vais laisser tomber». Et j’oublie tout.
Le Web a changé ma vie.