You ruined it for yourself (mais pas pantoute)
J’étais en train d’écrire un quelque chose tout down, tout sombre, tout autodestructeur. Puis paf, ou pouf, comme ça, je me suis empli de paix, de cette paix que je cherche tellement depuis tellement longtemps, et que je trouve une minute de temps en temps. Ça fait du bien. J’ai tout effacé, parce que quand on efface les mots on efface les tourments (c’est pas vrai mais je préfère y croire). Et j’ai écrit ceci, pour rien, en fait, parce que quand on est gorgé de cette paix-là, on s’en fout un peu, des blogues et des phrases et des Facebooks et des Internets.