Quelques plings

Croire en l’espoir, et espérer que croire est suffisant. Ce bout-là je vais le garder, parce qu’il me plaît et que je suis vaguement un rêveur. En entrevue récemment, on m’a demandé si j’étais un rêveur, et j’ai dit que oui, j’étais malheureusement un rêveur. Parce que les rêves c’est dangereux, quand on n’en a plus ça peut sonner vide, quand nos rêves se réalisent il ne reste plus rien, et ça fait mal. J’aimerais amender ma réponse, s’il vous plaît. Je suis un rêveur, heureusement. Il faut juste que de temps à autre, je me souvienne de mes rêves les plus profonds, ceux qui ne se réaliseront peut-être jamais, qu’il fait bon traîner toute une vie. Alors le vide ne fait plus mal.

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Ma journée de cul du post précédent a eu une pointe de paix en plein milieu de la nuit.

Quelques plings qui sortent de mon téléphone, et soudain tout semble plus léger, pas tant parce que c’est du bonheur en pling que j’y lis, mais parce que c’est tout l’amour qu’il y a en moi que ça étincelle. Et aimer, ça fait du bien, même quand c’est douloureux et sans issue. Aimer ça réchauffe, même si c’est pour 15 secondes, aimer ça caresse de partout, du dedans surtout, même si on aime l’impossible.

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