De la relativité et de ce genre de marde-là
Est-ce qu’on devrait se crisser de la relativité? Oublier tout ça et juste viser le plus haut en montant toujours plus vers le sommet de la cime du top toujours vers le ciel sans la moindre descente? Sans la moindre petite chute d’un demi-mètre qui permet d’apprécier le fait de remonter? Se crisser de la relativité et ne plus jamais pouvoir comparer, ne plus jamais avoir de point de repère? Ne plus se souvenir de l’en bas, mais apprécier toujours autant l’en haut? Sentir les nuages et oublier le goût de la boue pleine de terre et de poussière et de douleur? Est-ce qu’on devrait se crisser de la relativité?
Non. On ne devrait pas
Et de toute façon on ne peut pas.