Croire c’est pour les caves

Et comme ça, en une heure, je suis passé d’une belle journée (vraiment vraiment vraiment très belle) à une journée de marde (vraiment vraiment vraiment de marde). Et bien sûr, parce que l’univers se plaît à nous crisser des coups juste pour le fun, ce qui reste dans ma tête pour le lendemain et les jours qui suivent, c’est pas le belle, c’est le marde. Ça m’apprendra à croire. Croire les gens (les gens c’est les pires), croire au destin, croire que je mérite un peu de beau from time to time, du beau qui dure plus qu’une demi-journée, croire aux mots pleins de sourires, croire aux yeux et à ce qu’il y a dedans, croire que les gens (encore les gens) vont comprendre, croire que les gens (câlisse, ils sont partout) me méritent, croire les emails que je reçois, croire que les autres vont croire autant que moi, croire au souper comme repas agréable, croire que les moments pleins de nous veulent dire quelque chose. Et croire que deux ans ne s’oublient pas comme ça, croire que la perfection et l’éternité existent, croire en l’espoir, et espérer que croire est suffisant.

Bref, une journée de cul.

Et avec toute cette mort qui cogne autour de moi depuis quelques mois, je commence à avoir hâte à un peu de vie.

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And I feel like number one, yet I’m last in line.

Encore Kid Rock. Ça vous donne une idée.

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