Les blogues et moi
Lundi 24 juillet 2006(Ah non. J’ai écrit «blogues». Moi qui préfère «blogs». Ça commence mal.)
Je lis peu de blogs. Et tout aussi peu de blogues. Beaucoup moins qu’avant, pour diverses raisons que je ne pointerai pas du doigt (par exemple, il y en a trop, et je refuse de me faire dire par d’autres lesquels je devrais lire. Vous direz que c’est la base des blogues, on en lit et ceux qu’on aime nous dirigent vers d’autres qu’on aimera sûrement, et je vous dirai que vous avez en partie raison, mais de nos jours il y a une culture des blogs-vedettes, et ça j’aime moins. Aussi, ils sont tous pareils, ou presque, et si j’ai envie de voir toujours la même chose, j’écoute LCN pendant trois heures. Aussi, je n’ai pas trouvé souvent sur un blogue ou sur un blog exactement ce que je recherche quand je lis un blog. Ou un blogue. Un genre d’originalité, de ton, d’écriture. Aussi, j’ai moins de temps. Aussi, j’ai des sudokus à faire. Aussi, l’effet de mode est un peu passé chez moi. Aussi, je suis jaloux quand je lis des posts que j’aurais aimé écrire. Aussi, j’ai trouvé d’autres façons de ne pas faire ce que j’ai à faire. Aussi, je trouve qu’il y a trop de grosses têtes sur les blogues et pas assez de petites têtes. Aussi, je ne sais même pas c’est quoi un blogue. Ni un blog. Aussi, c’était quoi cet appareil qui s’est posé dans ma cour et qui m’a enlevé pendant 24 heures?) Ah zut, je les ai pointées du doigt.
Donc, je lis peu de blogs. Principalement, si j’ai à choisir une raison, c’est parce que je n’ai plus le temps de cliquer sur les liens des uns pour aller sur les blogs des autres, et d’évaluer ma quantité d’intérêt pour telle ou telle lecture nouvelle. C’est épuisant. Pour découvrir de nouveaux blogues, ou encore des blogs, j’ai une technique particulièrement poche. Je regarde mes stats, et je vais lire ceux qui m’ont mis en lien. S’ils ne l’avaient pas fait, je n’aurais probablement jamais su qu’ils existaient.
Cela dit, cette technique m’a permis de découvrir un petit blogue sans prétention mais plein d’intelligence et de choses qui m’amusent, que je visite maintenant régulièrement. C’est une de mes trois-quatre visites hebdomadaires, c’est tout dire.