Archive du mois de mars 2006
Y’est où, le piton Start?
Mercredi 22 mars 2006Ça ne va pas du tout. Depuis quelques jours, j’ai entrepris de me retaper Grand Theft Auto: Vice City, histoire de repousser les autres projets juste un peu. J’ai donc joué beaucoup, et ça a fucké mon cerveau. Hier, en sortant du Centaur (où j’ai vu Cheech en anglais — très bien), je me suis perdu dans le Vieux en essayant de retrouver mon auto. Et dès que je me suis rendu compte que je ne savais plus où elle était, mon premier réflexe a été de vouloir appuyer sur le bouton «start», pour pouvoir voir la carte de la ville, avec le petit blip rouge qui indiquerait où est mon auto, et la grosse flèche «you are here».
(Cela dit, il m’arrive la même chose quand j’écris trop : lorsque je parle à quelqu’un, dans ma tête je tape sur un clavier les mots qui sortent de ma bouche. La plupart du temps, ça me rend fou. Principalement parce que je tape pas assez vite.)
D’ailleurs…
Mercredi 22 mars 2006... hier, j’ai passé une heure et demie à répondre à mes emails, et après j’avais tellement le sentiment d’avoir rempli ma journée de travail que je suis allé me coucher…
Demain, peut-être
Mardi 21 mars 2006J’ai quelque chose à vous raconter, mais il faut d’abord que je fasse semblant d’être occupé.
Les nouvelles d’ailleurs
Mardi 14 mars 2006Les nouvelles d’ailleurs
Mardi 14 mars 2006(Calcutta) À la suite de performances médiocres aux championnats mondiaux, l’équipe indienne d’athlétisme a décidé d’équiper ses coureurs de demi-fond d’automobiles, sous le regard envieux du père de l’agent Glad, mais dans le dos de Raël, qui passait par là. Dans un autre ordre d’idée, je viens de découvrir que les motifs qui se trouvent sur ma bordure de tapisserie veulent dire quelque chose.
Des fois…
Jeudi 9 mars 2006... je me trouve weird. Cette photo, trouvée ici, éveille en moi des sentiments troublants. Il y a dans cette scène une tristesse d’une beauté fascinante, une déchéance tellement poétique. Je suis tout dérangé.
J’écriture
Jeudi 9 mars 2006Présentement, je frousse au sujet de mon prochain roman. C’est lui qui me contrôle, et non l’inverse, et ça me terrorise. Il me réveille la nuit pour me dire qu’il est perdu, qu’il ne sait pas où il s’en va, pour me brasser, pour me kidnapper aussi, des fois. Il est casse-tête et énigme, troublant et angoissant. Crisse de projet de mongole.
Présentement, je douleure de la gueule. J’ai trois ou quatre ulcères dans la bouche, et j’ai de la misère à parler, et à manger. Si j’arrêtais de me ronger les ongles, ça aiderait. Mais je ne suis pas capable, je ne m’en rends même pas compte.
Présentement, je marmite un petit projet tout cute que je vais présenter cet après-midi. Si ça marche, je vais être content. Si ça marche pas, je vais pas être content.
Présentement, j’invente des verbes, pour rien.
Les nouvelles d’ailleurs
Mercredi 8 mars 2006Les nouvelles d’ailleurs
Vendredi 3 mars 2006(Riga) Un homme subit avec succès l’ablation du cou. Il semble s’en réjouir. Pendant ce temps, une femme, les boules à peine cachées par un renvoi à la page 5, réussit à boire un verre de stounai (ou est-ce de patik?) en faisant une descente du coude à une joueuse de saxophone en bobettes, et ce, à l’insu de deux jeunes assis sur une luge, dont un a le pied gauche plus gros que la normale. Il s’en passe, des choses, à Riga. Là où le n cédille est roi.