Pavel

15 octobre 2008

Ta-tarata-tata-tarata.

À partir du 20 octobre 2008, dans toute bonne librairie et dans les dépanneurs Couche-Tard, vous pourrez vous procurer mon nouveau bébé : Pavel.

Pavel, c’est un feuilleton littéraire qui reproduit, à l’écrit, l’essence d’une série télé. Au total, il y aura 13 épisodes, distribués à raison d’un épisode à toutes les deux semaines. Le premier épisode s’intitule Plus vivant que toutes les pornstars réunies. Le deuxième s’intitule Les gens qui pognent, c’est des épais. Les autres aussi ont un titre, mais bon, j’en parlerai en temps et lieu.

(Comme je suis un peu mélangé entre le blogue, les posts-nouvelles (ceci) et les pages de la colonne de gauche, j’écris partout. Sur le blogue, découvrez la mini-histoire (en 200 mots exactement) de la genèse du projet. Sur cette page, un peu plus de détails sur Pavel.)

Et ici, un court extrait du premier épisode :

Je me rase le chest chaque dimanche soir, l’espoir plein la lame.

L’espoir niaiseux, gratuit, le rêve vide du gars enwebbé devant l’ordinateur : celui de me retrouver lundi dans un film de cul, dans une scène torride, avec une actrice sexy. La chaleur de son corps brûlerait les draps cheap et sa main caresserait mon torse lisse. Sa bouche me redonnerait la vie, et soudain elle s’arrêterait en plein milieu de son enthousiasme — coupez — pour me complimenter.

— Belle job de rasage.
— Merci.

Et puis tiens, je me sens wild, un autre extrait :

Le début de l’automne et la fin de l’été s’emmêlent, et les pitpits qui cuicuitent ne m’aident pas à déprimer. Je veux déprimer, par principe. Demain, c’est la première journée d’école; il est de mise d’être de mauvais poil.

— As-tu hâte à la rentrée?
— Non.
— Même pas un peu?
— Non.

Je me mens, bien sûr. J’ai passé un été pourri, et je ne déteste pas l’école, ça occupe. Mais il faut mentir, pour avoir l’air de penser la même chose que les autres. Alors je prends mon air le plus bête, et je me réponds non.

Urbania 20 | Luxe

26 juin 2008

J’ai écrit une fable dans le dernier numéro d’Urbania, en kiosque depuis le début de la semaine. Une fable avec des animaux, une morale, pis toute. Et en plus, pour ce numéro-là, j’étais adjoint à la rédaction. Faque c’est ça. Je vous invite à vous procurer cette swell revue, en attendant la parution de mes prochains livres, cet automne. Bonne journée, là.

Ça sent la coupe en format poche

16 avril 2008

Non, pour vrai, c’est une coïncidence. Si les Canadiens avaient été pourris, n’avaient pas fait les séries, avaient déménagé à Winnipeg ou n’avaient jamais existé (bon, peut-être pas ça), on aurait quand même sorti la version «format poche» de Ça sent la coupe ce printemps. Après Échecs amoureux et autres niaiseries, c’est donc au tour de mon deuxième roman d’être réédité en plus petit et en moins cher, et d’être vendu partout où ils le vendent.

Garrochez-vous. Skate, skate, comme dit tout le temps Yvan Ponton.

Mille mots d’amour au TNM

28 février 2008

Un spectacle bénéfice. Des lettres d’amour lues par des comédiens. Au TNM. Le 10 mars 2008, à 19h. Ma lettre y sera lue (sa lettre, en fait). Ce qui me touche beaucoup. Je vais certainement freaker un peu, quand j’entendrai mes mots en plein théâtre.

Mille mots d’amour

25 janvier 2008

La quatrième édition du magnifique coffret Mille mots d’amour, publié par l’organisme Les Impatients, est maintenant disponible. À l’intérieur du coffret, en plus de nombreuses lettres d’amour écrites par toutes sortes de célébrités, on trouve cette année un CD sur lequel une trentaine de lettres sélectionnées parmi celles des trois éditions précédentes sont lues par des comédiens. Sur la piste 8 de ce CD, Marc Béland lit ma lettre à moi, parue dans la troisième édition de Mille mots d’amour.

Je ne peux pas vous encourager assez à acheter ce superbe coffret, pas tant pour mon petit bout à moi sur ce CD (dont je suis très content), mais surtout pour tous ces mots si jolis, que des centaines de personnes ont bien voulu partager. Et en plus, c’est pour la plus belle cause qui soit.

Llouis en nomination

Ça fait longtemps que c’est annoncé, mais je traîne, je traîne. Je suis occupé à écrire un truc qui me prend beaucoup d’énergie et de temps, et que je veux terminer avant de faire quoi que ce soit d’autre. Mais bon, un petit break pour mettre l’ici à jour, ça ne peut pas faire de tort. Alors voici: Llouis qui tombe tout seul, mon quatrième roman, est en nomination pour le Grand Prix littéraire Archambault. C’est chouette. Ça fait chaud au cœur.

Au Salon du livre, avec un stylo

24 octobre 2007

Je serai au Salon du livre de Montréal le samedi 17 novembre 2007, de midi à 14h, et le dimanche 18 novembre 2007, de 14h à 16h. J’essaierai de ne pas faire de faute dans mon prénom. Ni dans le vôtre.