Les vendredis au dépanneur
C’était il y a trois semaines. Le téléphone a vibré, et c’était un gars du Journal de Montréal qui voulait m’offrir une chronique. On a déjeuné, on a jasé et j’ai dit oui, avec grand plaisir.
Dans un contexte de modernisation et de rajeunissement du journal, cette petite chronique du vendredi sera un petit plaisir hebdomadaire pour moi. Voici le contexte : il s’agit d’une chronique double sur le nightlife montréalais, appuyé par un concept in-out. Chaque semaine, ma co-chroniqueuse (une fille très jet-set) et moi (qui suis complètement out) visitons un endroit en vogue (ou pas). Puis, en parallèle, nous racontons notre soirée, à notre manière, de notre point de vue.
À l’intérieur de ces paramètres-là, j’ai carte blanche. C’est ce qui rend l’expérience si intéressante. Je sens que je vais beaucoup m’amuser, quand le trac de la première se sera estompé.
UPDATE : Première chronique : pas ce vendredi, mais bien vendredi le 30. (Ça a été reporté pour des raisons techniques.)
