Trois heures de la nuit
Trois heures, et ça a débloqué.
Ça fait du bien. Écrire, je veux dire, écrire ça fait du bien. Quand ça débloque sans raison, quand les mots coulent comme du sang, quand tes doigts écrasent les touches tellement fort parce que tu veux aller trop vite. Quand tu as trop de mots et trop peu de secondes avant de les oublier.
Faut que j’y aille, faut pas que je les oublie.

5 avril 2005 à 3:56
VIITTTTTEEEEE!!!!!!!!!